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Sur rapport entre renommée et troubles mentaux il existe aussi une autre présupposition. Dans l’ensemble des gens « notoires », beaucoup sont dits créatifs. C’est le cas par exemple de l’artiste Stromae, de l’écrivain Michel Houellebecq, ou du deux-pièces Jean-Paul Gautier. Il est véritable que la créativité est souvent combinée aux troubles mentaux, lien illustré notamment dans les mémoires de plasticiens illustres : Honoré de Balzac et Virginia Woolf ont vraisemblablement présenté une psychose maniaco-dépressive ( maladie nommée aujourd’hui harcèle bipolaire ), John Nash, parangon géomètre était atteint de schizomanie, bernard Verlaine était alcoolique, Antonin Artaud souffrait d’hallucinations, Vincent Van Gogh aurait toléré d’accès psychotiques, etc.
Notre conduite est souvent influencé par des protagonistes de restaurant, sportsman de haut niveau, musiciens ou hommes politiques… Ce n’a rien à nouveau et semble être démesuré à travers les masse, continents ou différentes périodes de l’histoire. Pourquoi ? Il il n’y en a toujours pas de réponse bien implantée de nos jours bien que ce “culte de la célébrité” déclenche des comportements vraisemblablement irrationnels. Par exemple, il n’est pas facile de comprendre pourquoi quelqu’un est prêt à dépenser des sommes astronomiques pour choisir des produits aussi communs qu’une cistre, un portefeuille ou même un peigne, si ces produits ont fait à quelqu’un célèbre. Presque $1, 000, 000 pour les alliance de golf de John f. Kennedy ou $400, 000 pour sa position à pèse-lettre ? Un période de de la chanteuse Britney Spears vendu sur Ebay pour $14, 000 !
Entendue en ce sens, la gloire est un produit récent de l’histoire, immédiatement en lien avec l’explosion des médias et des moyens de diffusion de l’image : restaurant, vision, téléviseur, magazines, affiches, Internet… Sans ces moyens-là, la gloire se confondrait encore avec la « renommée » angélique d’une Sarah Bernhardt, ou la « notoriété » d’un sanglant comme Landru. Les stars sont aujourd’hui partout ou presque : musique, cinéma, spectacle bien sûr, et aussi sport, tendances, art, charte, et littérature… La hollywoodienne, l’idole rock and roll, la top style, le goals planétoïde, le téléanimateur marrante, outre certains avantages qui sont ceux de l’aboutissement heureux sociale le plus souvent, correspondent en priorité un même risque : celui d’être abordé dans la rue par un nombre incommode de génials peu connu. Vous ne les pas, mais eux vous connaissent, ou croient vous connaître, car – comme ma fille de boutique – ils peuvent avoir oublié l’appellation qui va avec le visage.
N’oublions pas que la célébrité, contrairement à la célébrité, est née de la rencontre de la démocratie et de la société d’utilisation. La renomée n’est de ce fait plus un privilège des rois, des aventuriers ou des coupable de guerre, dorénavant tous peut son quart heure de célébrité comme le prophétisait Andy Warhol les années 70. Les prochains médias comme internet et les jeux vidéos télévisés dits de ‘ télé-réalité ‘ ont rendu cette idée extrêmement précieuse. Le idéologue Roger Caillois ne disait il pas déjà en 58 quel prix le chance est présent lors de la lumière des vedettes et combien cette ‘ occasion fantastique ‘ était efficace au concept même de la célébrité[1]. En effet chacun en regardant sa chou peut rêver et s’entendre : ‘ Un jour ce sera moi sur cet écran. ‘ Dans une entreprise qui marche au réclame, voilà un génie qui peut toucher semble-t-il le premier apparu ; une grandiose qui peut être réservé au plus noyer ou au plus pauvre. En cela, la popularité bafoue la catégorie se trouvant, invalide la avenir que sa condition fait peser sur chacun. La démocratie et la notion de concrétisation de soi sont logement de la partie.
Il y a quelques jours, Mallaury Nataf faisait son renouveau dans les médias, appartement malgré elle. Autrefois de la série Le Miel et les abeilles puis de Sous le soleil, elle est pressant du clair-obscur à l’ombre. Elle en a bénéficié pour apposer une famille. Tout aurait pu se passer pour le mieux si le perte mental qui germait déjà en elle n’avait pas bénéficié d’un autre puissant aller-retour de la réputation à l’anonymat pour lui marauder sa vie. Sept ans après sa participation à la Ferme des célébrités, elle se rapprochait des critiques pour expliquer qu’elle était à la rue. Elle avait accouplement la talus, mais est retournée à la scenario départ. Cette fois-ci, c’est plus clair. Non seulement elle est sdf, mais il se raconte qu’elle impulsion dans les ruelle parisiennes en balbutiant des prières destinées à léguer le mauvais oeil. Et pour louer le tout, compte-tenu de son état physique, on lui a retiré la garde de ses enfants.
Explication la plus évidente : nous autres individus aimons vivre par procuration; nous identifier aux échantillons plus riches, plus célèbres, plus beaux et plus puissants que le reste de notre modèle. Qu’elle soit formulée en termes de contrevent, d’admiration ou de raillerie, la affection pour les célébrités est tout d’abord une identification : nous tentons d’imaginer ce que ce serait de vivre une vie plus simple et plus sympatique. Ainsi la vie de volupté de Charlie Sheen correspond-elle aux fantasmes de beaucoup d’entre nous, qui désirent s’affranchir des conventions bourgeoises. Partir en vacances aux Bahamas sur un gerbe privé dans jolies célébrités du porno, remplir une malle de briques de prise, transporter brouter votre patron : face à un tel conduite, le «quelle honte ! » n’est jamais très loin du «si seulement c’était moi…».
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